À l’occasion des fêtes de fin d’année, la ville d’Orsay a souhaité renouveler ses illuminations de Noël avec un vidéo mapping immersif. Nous sommes allés à la rencontre de Yves Kuperberg, producteur et coréalisateur de ce projet.
La ville d’Orsay souhaitait renouveler ses illuminations de Noël avec un vidéo mapping, pour offrir aux habitants de la ville une expérience visuelle unique. La ville était déjà équipée sur les préconisations de CFI et de Stéphane Cormier : vidéo projecteur, média serveur Proxima et show controller de Waves System, le tout protégé dans un caisson Vizibox.
A un mois de la première projection, il n’y avait pas de contenu. J’ai donc utilisé une de mes créations « Le Petit Fantôme » dont Oliver Conrad a assuré la direction artistique. J’ai également coordonné l’ensemble des intervenants afin de tenir les délais.
Le premier défi était le temps : un mois seulement pour monter l’intégralité du spectacle. Il a fallu mobiliser et coordonner rapidement toute l’équipe. Côté installation, la contrainte était simple : tout devait rentrer dans le caisson sur mât. Enfin, pour garantir l’autonomie de la ville sur le long terme, une formation des agents de la mairie a été assurée par Stéphane Cormier.
Je n’ai pas choisi la solution moi-même, c’est CFI qui a recommandé le media serveur et l’EVP380. C’était un choix pertinent. Pour mieux me l’approprier, je suis allé rencontrer Waves System au JTSE : les échanges et les démonstrations m’ont tout de suite rassuré. La prise en main sur place a confirmé que c’était le bon choix : simple à utiliser, facile à intégrer.
Sur site, ça s’est très bien passé. C’est un projet qui a bien fonctionné, la facilité d’usage du Proxima a permis un prise en main rapide. La mise en œuvre entre l’EVP380, le Proxima et le vidéo projecteur est très simple. Le faible encombrement du 4020 permet une intégration pratiquement partout. Et aucun dégagement de chaleur à gérer.
Proxima n’a pas forcément les mêmes capacités que certains concurrents, mais c’est un choix malin, notamment pour les collectivités ou les musées. Il est stable, fonctionne en réseau à distance, et ne nécessite pas de techniciens spécialisés pour le quotidien. Là où BrightSign peut devenir une vraie usine à gaz et entraîner des surcoûts en mobilisant des techniciens dédiés, le Proxima permet aux agents de la ville d’être rapidement autonomes. À Orsay, les techniciens municipaux peuvent relancer seuls une animation comme Le Petit Fantôme — sans intervention extérieure.
Crédit photos : Yves Kuperberg
Le Proxima n’est pas dans mes recommandations habituelles, mais il a plus que largement répondu aux attentes du client, pour un coût raisonnable. Simplicité d’utilisation, tarif honnête, stabilité sur le terrain, je l’ai déjà recommandé à un confrère. Et je serai curieux de l’utiliser sur des projets plus ambitieux, pourquoi pas en Escape game.
Ce que je dirais, c’est que l’utilisateur final sera en autonomie très rapidement. C’est un argument décisif, notamment pour les collectivités qui ne veulent pas dépendre d’un prestataire pour chaque relance.